Visite de l’exposition « Pour Paul Celan » au Grand-Palais éphémère

11 janvier 2022 : En cette rentrée que le Covid fait tout pour rendre morose, sortie avec les germanistes LVA de la HK1 au Grand-Palais Ephémère, pour visiter l’exposition « Pour Paul Celan » du peintre et plasticien Anselm Kiefer. Deux heures dans un univers sombre, mais où brille l’or de la mystérieuse Fougère. Et Lévanah nous a chanté la chanson des Moorsoldaten : un grand moment !

Exposition au Grand palais Ephémère « Pour Paul Celan » d’Anselm Kiefer
Für Paul Celan das Geheimnis der Farne © Anselm Kiefer. Photo Georges Poncet

CR de V. von Schenck-Janny (allemand HK/KM)

Voyage à Düsseldorf, février 2018

Gruppenbild vor dem Rathaus

Un voyage à Düsseldorf a été organisé pour les germanistes des deux niveaux (HK et KM) à Düsseldorf du 17 au 21 février 2018.  Ils ont pu y découvrir la ville avec son cœur historique, le Medienhafen et son architecture futuriste, visiter les musées d’art moderne et contemporain (K20 et K21), assister à un concert au planétarium et aller voir au théâtre un Faust revisité par une jeune troupe inspirée.

Der Medienhafen

A l’extérieur de la ville proprement dite, ont aussi été visités le site du Zollverein (anciens bâtiments industriels reconvertis en musée sur l’histoire minière de la Ruhr) et le parc paysager de Duisburg (exploration de nuit des hauts-fourneaux avec l’installation lumineuse de Jonathan Park).

Sicht auf den Rhein

CR de V. von Schenck-Janny, professeure d’allemand en CPGE

Sortie théâtre en CPGE au Café de la danse – Festival don Quijote

A la fin du Concours blanc, petite escapade le 14 décembre avec des étudiants hispanisants de Khâgne de Jules-Ferry au Café de la danse, pour assister à l’une des dernières pièces offertes par le Festival don Quijote cette année : La batalla de los ausentes, de la compagnie La Zaranda.

Trois survivants d’une guerre dont personne ne se souvient, qui continuent de lutter contre l’oubli collectif envers et contre tout. Un combat aux échos très moderne qui n’était pas sans rappeler celui d’un certain don Quichotte.

CR de M.Bergerault, professeur d’espagnol en CPGE